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Lycée professionnel TMP Toulon, CFA (aspect étude)

dans un précédent article, l’aspect financier avait été abordé. Aujourd’hui c’est sur les études que se portera cet article.

Même études ? meilleures ou moins bonnes ? cancres ou crème de la crème ? pleins de questions que l’on se pose auxquelles nous n’avons pas toujours  des réponses. Décortiquons 🙂

Le lycée professionnel

Au lycée, le futur métier est enseigné dans des conditions sécurisantes, tout est fait pour que l’élève s’y sente bien.  Le planning des cours laisse libre cours à la flânerie, le soir on rentre tranquillement chez soi,les pieds sous la table, on mange, on fait ses devoirs et on se couche. C’est une vie bien rodée qui ne laisse pas supposer qu’un jour ça ne se passera pas autrement que comme ça.
Selon les métiers, la théorie  ne suffit pas, en effet la pratique est parfois plus importante c’est le cas du métier de cuisinier, serveur…. 2 journées de pratique c’est peu. Bien sûr des stages sont proposés, mais qu’est que deux stages de 15 jours  dans l’année dans un restaurant (en prenant le métier de serveur) où l’on ne travaillera que le midi peut-il bien apporter ? réalité du métier ou face cachée d’une mauvaise surprise  ?
Ce que l’on n’apprend pas au lycée et qui pourtant serait fort utile (rappelons que le diplôme en poche, nous pouvons intégrer le monde du travail)
Les techniques de recherche d’emploi, mise en situation pour un entretien, les bons plans pour les moyens de locomotions, apprendre à faire un c.v et une lettre de motivation, on ne montre pas comment se servir du site Pôle Emploi…
A la fin de la scolarité, les élèves sont lâchés dans la gueule du loup : le monde du travail.

Le CFA

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Ni crème de la crème, ni cancres. Les cours sont identiques au lycée professionnel, la seule différence est que l’on privilégie la pratique à la théorie et que l’élève devenant apprenti aura un salaire, ce qui parfois peut être motivant sauf qu’il y a une grande différence entre le monde des bisounours et l’apprentissage.
Selon la profession, les horaires peuvent être un peu contraignant et un moyen de locomotion peut devenir très vite indispensable, c’est le cas des métiers de la restauration. En effet, contrairement au lycée où on a que deux journées dans la semaine et que l’on ne travaille pas le soir puisque rappelez-vous on rentre tranquilou chez soi – là ça sera tous les jours midi et soir.
En s’orientant sur l’apprentissage on est lâché dans la gueule du lion, , c’est un combat permanent face à l’ennemi, autrement dit le candidat qui passe juste après vous, il faudra donc être au top et savoir convaincre le futur employeur en lui prouvant votre motivation et détermination à faire le métier choisi.
L’avantage durant la période d’essai c’est d’être de suite dans la réalité du métier. Cela permet de savoir si on est vraiment fait pour ou non.

Voilà j’espère que ces deux comparaisons vous aura permis de faire la différence entre le lycée professionnel et le CFA. L’Education Nationale et le monde du travail.

A bientôt

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CFA OU LYCEE PROFESSIONNEL TMP Toulon ? (aspect financier)

lYCEE PRO OU BIEN CFA, quelle différence ? Est-ce que les cours sont plus poussés au lycée ou c’est pareil ? le rythme plus soutenu ou idem…et l’aspect financier ?

Commençons par le commencement

Vous n’avez pas beaucoup d’argent, la vie est de plus en plus chère, votre enfant aspire à un métier qui demande une tenue professionnelle et un moyen de locomotion car vous évidemment vous n’avez pas de voiture ni de deux roues et que lui aura des jours où il travaillera le soir.

Deuxio

On sait que le lycée pro choisi est la crème de la crème pour cette profession et nous sommes sûr à 100 % qu’il sera bien formé. Il fera seulement 2 stages de 15 jours dans l’année histoire d’évaluer ses compétences et le reste se fera au sein du lycée dans le restaurant pédagogique.
Seul ombre au tableau, le dit lycée pro exige une tenue de lycée : costard acheté auprès du tailleur attitré de l’établissement (comme les gamins qui vont dans les collèges britanniques) + évidemment la cravate, des chemises, chaussures classiques et surtout chaussettes noires – en faisant les comptes on arrive à la coquette somme de 300 euros (tenue du lycée +tenue professionnelle) les chemises, cravates et chaussures étant à part  nous devons les acheter, on atteint les 450 euros, suivit évidemment de la mallette professionnelle et nous arrivons à 500 euros !!!

Logiquement le Conseil régional rembourse une partie, mais attention souvent l’attente est longue et pour peu qu’il y ait des vacances et les dossiers sont retardés.

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Tertio

Le CFA n’est pas bien loin de chez vous (pour ma part c’était Saint-Maximin), même temps de trajet que pour aller au lycée pro, il n’y a qu’une semaine de cours et le reste du temps se passe chez l’employeur. Pas de vêtements spécifique représentant le CFA, seule la tenue professionnelle est demandé ainsi que le matériel. De plus ça lui permet de rentrer dans la vie active de suite, d’être moins chouchouté et surtout d’avoir un peu d’argent pour ses besoins perso (coiffeur, vêtement, coca…)

Tout n’est pas rose

Contrairement au lycée qui peut intégrer un élève dans un stage en restaurant en mode bisounours, là il faut trouver par sois-même un employeur qui accepte de signer un contrat d’apprentissage et ça, ce n’est pas toujours gagné d’avance, d’autant que le frein est : le moyen de locomotion.

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Le dilemme se posait, CFA ou Lycée Pro ? Essayons le lycée pro 🙂

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Pour fini, j’ai regretté de l’avoir mis là-bas, pas assez d’argent pour l’emmener tout les deux mois chez le coiffeur, pour lui acheter un parka qui soit en harmonie avec son costume, l’achat de chemises à manches longues unies…Bref je pense que si l’on a suffisamment d’argent devant soi pour assurer les frais scolaires, on peut le mettre dans ce lycée mais par contre si c’est le contraire, il est préférable de le mettre en CFA

conclusion

tout est question d’argent.

Cet article reflète l’aspect financier du Lycée TPM (Toulon Provence Méditerranée – lycée professionnel de l’hôtellerie et du tourisme Saint Louis, appelé aussi lycée hôtelier de Toulon) qui se la joue  chichi panpan, dans l’article suivant, ça sera la différence scolaire et professionnel . que je décortiquerai pour vous.

A bientôt

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Suivi psychologique chez les chefs d’entreprise

Pendant longtemps, le suivi psychologique était tabou. Quant est-il aujourd’hui ?

Même si de nos jours on avoue plus facilement que nous sommes suivis psychologiquement, il est toujours difficile pour certaines personnes tel que les chefs d’entreprise de le dire ouvertement. En effet, diriger une entreprise et se faire respecter c’est faire preuve d’aucune faiblesse, l’image doit être impeccable, rien ne doit supposer que lui/elle a aussi le moral dans les chaussettes et pourtant…
Comme tout être humain, le chef d’entreprise peut avoir des défaillances, un environnement différent et une situation particulière, il doit s’autoriser à en parler afin de trouver des solutions dans ses propres ressources. Cela lui permettra de se libérer et ouvrira bien des impasses.
Le double-sens : Lorsqu’il y a des soucis au sein de la famille, il y aura des répercussions sur l’entreprise et vice- versa.
Famille → Entreprise : Peuvent apparaître une agressivité envers le personnel, un laisser aller dans les obligations administratives, on devient contre productif…
Entreprise→Famille :  insomnies,  épuisement psychique, séparation…

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Les mots habituellement étouffés dans ce milieu tels que »idées noires », « sans issues » reviennent de plus en plus dans la bouche des patrons en souffrance. Si l’on parle souvent de la dépression chez les employés, il n’en va pas de même chez les chefs d’entreprise en difficulté qui n’est pas reconnut comme une catégorie à risque par les dispositifs de prévention…et pourtant.

Ne plus avoir peur d’être suivit psychologiquement

Se poser la question : Se prendre par la main, aller voir un psy pour aller mieux et se remettre sur les rails ou rester seule face aux difficultés ? (surtout quand tout se mélange – vie perso et pro)
Réponse : la première solution
Se dire qu’il ne faut pas avoir peur, des millions de gens en voit pourquoi pas nous. Bien sûr il ne faut pas non plus le claironner sous les toits, la famille et les amies de confiance peuvent être mis au courant mais en aucun cas son entourage professionnel.

Article intéressant à lire sur le site Valtus : Chef d’entreprise en difficulté : 5 clés pour échapper aux syndromes des 3 D

Voilà j’espère que ce petit article sans prétention permettra à certaines personnes de comprendre que chef d’entreprise ne veut pas dire « surhomme » ou « wonderwoman » , qu’il n’est pas une machine mais un humain comme tout le monde.

A bientôt

Source : Dejours Christophe, psychologue – expérience quasi perso

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Quand contrat d’insertion rime avec ignare

Ignare, ignorance, insertion…les joyeusetés des ‘stages de remise a niveau’ vis à vis des rmistes passé au crible

Définition du « contrat d’insertion » selon le journal du net 

Le contrat d’insertion-revenu minimum d’activité (CI-RMA) vise à réinsérer dans le monde du travail des personnes bénéficiaires des minima sociaux. Ce contrat peut être signé par toutes les entreprises du secteur privé et associatif.

Définition du « stage de remise à niveau »
Selon le Ministère de l’Education Nationale

La remise à niveau est l’aide nécessaires à la réussite de la scolarité et a la validation du socle commun de connaissance et de compétences. Les stages de remise à niveau sont une des formes d’aides pédagogiques permettant de répondre aux besoins des élèves rencontrant des difficultés dans leur apprentissages.

En secouant les deux ça vous donne : rmiste en stage de remise à niveau

Jusqu’à là tout va bien. Chaque rmiste a besoin d’un savoir, certains pour une orientation professionnelle, d’autres pour passer un concours ou encore pour l’obtention d’un diplôme, donc oui dans ces circonstances un stage de remise à niveau est nécessaire. Seulement voilà, le soucis c’est que chacun a un niveau différent et donc n’a pas les mêmes attentes.
Bien souvent les personnes qui vous orientent vers ce « fameux stage » ne savent pas de quoi il en ressort, ce qui vous fais place souvent à quelques surprises.

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1er jour
On vous fait passer des tests – jusque là rien de surprenant – (français bon, anglais bon…)

Jour J
On est un groupe de 10 personnes. Persuadée qu’ils et qu’elles sont du même niveau que vous, vous ne vous en faîtes pas jusqu’au premier cours de français et d’anglais…Là vous comprenez qu’il y a un gros soucis. Français = CP (cours primaire) – Anglais : 6ème (collège)

Explication

le stage « remise à niveau » compétence clé n’est pas réellement une remise à niveau mais plutôt un apprentissage de la langue française, des bases de l’anglais et des maths. Exemple en math on commencera par les soustractions, additions…La majorité des personnes sont d’origine étrangère et ne savent pas écrire ou peu, n’ont jamais étudié la langue de Shakespeare et d’autres sont en réelles difficultés d’apprentissage.

Bon outil pour les uns, inutilité pour les autres

Pour les rmistes qui ont besoin des savoir fondamentaux, ce stage est un bon outil. Par contre pour celui ou celle qui souhaite préparer un bac lettre, rentrer dans la gendarmerie ou s’orienter vers un métier qui demande un certain savoir il vaut mieux passer son chemin, cela ne rapportera rien

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1 an après, un organisme vous dis
 » Mais pourquoi vous a t’il mit dans ce genre de stage ! c’est fait uniquement pour les personnes qui ne savent pas écrire ou peu – vous ce qu’il vous fallait c’était un stage de perfectionnement ! pas étonnant que vous vous emm…iez « 

Conclusion

Beaucoup d’organismes voyant les rmistes comme des ignares, ne prendront pas la peine de se renseigner sur les nouveaux dispositifs et par conséquent les orienteront vers quelque chose qu’ils ne les correspondpas.

Et vous, avez été déjà dans ce genre de situation ?

Source : perso
Photo : Pixabay-photo libre de droit

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CAP Agent polyvalent de restauration, quoi penser ?

agent polyvalent de restauration, cap juste pour faire joli sur le cv ? on passe en revue

Souvent nous sommes confrontés à des appellations de métier au nom un peu barbare ou de bien grands mots pour pas grande chose mais ça fait bien, ça valorise. Avouez que technicienne de surface aménagé c’est mieux que dire « je fais le ménage au supermarché Duchnok ».
Et bien le sujet abordé est le métier de « Agent polyvalent de restauration » nom que donne l’Education Nationale.

On décortique

Restauration : bon là aucun soucis on sait ce que c’est
Polyvalent : peut être amené à faire plusieurs choses – pour l’instant ça va (le serveur en salle parfois donne un coup de main en cuisine en préparant les entrées exemples,  petites salades, salade de fruits…)
Agent : ???

On creuse

  • Le CAP APR (agent  polyvalent de restauration) s’adresse particulièrement aux élèves ayant déjà effectué divers parcours scolaires avec souvent des difficultés et qui se voient proposer un nouveau départ – durée des études 2 ans
    D’où le fait que les SEGPA choisissent cette orientation professionnelle si toutefois il y a dans leur locaux un atelier cuisine (Hygiène-alimentation-service ici )
  • Description selon l’Onisep : L’agent polyvalent prend en charge sous l’autorité d’un responsable, la préparation des repas dans les établissements de restauration rapide ou de vente à emporter, la restauration collective et les entreprises de fabrication de plateaux-repas.

sandwich-833607_1280Concrètement il apprend quoi ?

Rien de très mirobolant. Confection d’un sandwich, pâte à crêpe, pâte à pizza, quiche, salade, présentation d’une glace dans une coupe, petite salade de fruit, flan… sont les principaux apprentissages. Aucun rapport avec le métier de cuisinier qui demande plus de savoirs..

Les débouchés selon l’Education Nationale

Restauration rapide : snack, sandwicherie, saladerie – crêperie (Mc Do ?), restauration collective : Hôpitaux, maison de retraite…

La dure loi de la réalité

Les snacks recherchent effectivement des employés mais aucun d’entre eux demandent une formation scolaire spécifique, les restaurations collectives pour les cantines scolaires préfèrent quant à elles employer quelqu’un avec un C.A.P Cuisine
Le Pole Emploi ne reconnaît pas le métier d’ Agent polyvalent de restauration et vous dirigera vers « employé de restauration, employé polyvalent de restauration, employé de snack-bar, agent de restauration rapide »
Très peu d’offres
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La plus grande qualité requise en dehors de l’esprit d’équipe ? – aimer faire la cuisine ! sinon tu passes ton chemin :/

Conclusion

Le CAP APR (agent polyvalent de restauration) ne serait-il en fin de compte, juste pour faire joli sur le c.v ? A t’il une réelle valeur auprès de l’employeur qui rappelons le pour la majorité ne demande aucune qualification ?
Desfois je me demande si l’Education Nationale ne joue pas à faire mumuse en inventant des diplômes pour se donner bonne conscience, histoire de dire « Vous voyez chers parents, nous nous occupons de vos enfants et de leur avenir professionnel « 

Et vous qui me lisez, avez vous été dans ce cas-là, êtes vous même APR ? dites moi tout en commentaires.

A bientôt pour d’autres news

Source : Education Nationale, Onisep, – Expérience perso –
Photo : Pixabay – photo libre de droit

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L’orientation professionnelle selon la SEGPA

S’il existe plusieurs choix de friandises, il n’en va pas de même pour l’orientation professionnelle selon la segpa

Le 29 juillet je publiai un article qui avait pour sujet la définition de la SEGPA, (l’article ici), dans la continuité de celui-ci je vous propose aujourd’hui d’en savoir un peu plus sur l’orientation professionnelle qu’adopte la SEGPA.

Votre enfant a terminé sa scolarité au sein du collège, il est donc temps de l’inscrire dans un lycée professionnel où il pourra apprendre son futur métier. Vous savez aussi qu’il a fait un choix de métier et que pour rien au monde il veut se retrouver derrière les fourneaux.Jusqu’à tout va bien, vous respectez son choix et être prêt à affronter l’équipe éducative si toutefois elle n’irait pas dans son sens. En effet, lors de la dernière réunion parents-profs-éducateurs-directeur, il y a eu quelques sous-entendus comme le nom d’un lycée professionnel, les métiers que peuvent exercer un élève qui sort de SEGPA, et depuis vous n’êtes pas très à l’aise, vous pressentez quelque chose.

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Arrive alors le jour J, le jour où le projet  se décide et ou l’orientation professionnelle doit-être validé.
Assis autour de la table, la réunion commence. Bien sûr ils énumèrent les difficultés rencontrées et estiment que son choix de métier ( exemple : serveur) ne peut pas être validé.
Tiens, ça commence…Le fameux pressentiment.

Creusons

En fait il s’avère que la SEGPA a fait son choix depuis longtemps, l’orientation professionnelle était déjà toute tracée. Il ne restait plus qu’à la valider avec bien sûr le consentement des parents.
Pourquoi ?
C’est simple, pendant 2 ans il a été en atelier cuisine, il connaît donc le fonctionnement du matériel professionnel, est censé faire une  crêpe les yeux fermés et…donc il est apte à ce métier (même si rien n’a été acquis et qu’il a accumulé les mauvaises notes)
Là nous avons le choix entre, respecter le choix de son enfant ou alors validé un métier qu’il ne veut pas faire, en l’occurrence ‘Agent polyvalent de restauration » (sujet de mon prochain article)

Avoir les mots pour convaincre

Ils avaient les mots pour convaincre, j’ai eu les mots pour convaincre. Leurs arguments  » Agent polyvalent de restauration, ce sont des gestes répétitifs » – mes arguments  » Le service en salle ce sont des gestes répétitifs »
Face à ça, la décision finale a été qu’il apprenne le métier de serveur

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Donc comme vous pouvez le constater, rien ne se fait sur un simple coup de baguette magique. Défendre le projet de son enfant, avoir des arguments solides ça se préparent mentalement. C’est mettre à plat sur un papier tout ce que l’on doit dire ce jour-là, c’est même l’apporter si on a peur d’oublier quelque chose.

Voilà j’espère que grâce à cet article vous en aurez appris un peu plus sur le mode de fonctionnement de la SEGPA.

Source : expérience familiale
Photos : Pixabay -photo libre de droit

A bientôt pour un autre article

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La segpa, une classe à part

 La segpa, drole de nom…mais quelle est cette classe, que savons nous d’elle, bon points et mauvais points, tout est passe en revue

La SEGPA (section d’enseignement général et professionnel adapté) est la continuité de la CLISS, elle se trouve donc au collège.

Crée en 1996, les SEGPA  ont pour objectif de faire acquérir aux élèves une certaine autonomie et des acquisitions suffisantes à la fin du collège pour préparer une formation de niveau 5. Les élèves de SEGPA ne sont pas considéré comme handicapés puisque la structure s’inscrit dans le cadre des actions menées au bénéfice des élèves en difficulté au collège. Autrement dit, un élève de la classe « normal » peut très bien intégrer une SEGPA aux vues de ses grosses difficultés scolaires après décision de l’inspecteur d’académie, des parents et de l’avis de la commission départementale d’orientation.

Les professeurs de collège et de lycée professionnel sont pour la majorité en possession du certificat complémentaire pour les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap et le directeur de la SEGPA possède lui-même un diplôme spécialisé

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Comme son nom l’indique la SEGPA adapte le programme scolaire aux difficultés d’apprentissage, ce qui la différencie des classes général c’est la découverte de différents métiers et les ateliers professionnels qui peuvent être au nombre de 5 comme de 2. Si les matières comme le français, l’anglais et les math y sont enseignés (niveau faible) elles ne font pas partie des matières principales, ce n’est donc pas celles-ci qui lui rapportera des points lors de son CFG (certificat de formation général) mais l’atelier dans lequel il aura évolué. Comme je le dis plus haut, normalement dans une SEGPA il peut y avoir 5 ateliers : habitat, hygiène-alimentation services, espace rural et environnement, vente distribution magasinage, production industrielle. Malheureusement les subventions de l’Etat ne sont pas suffisantes pour ouvrir plusieurs ateliers, ce qui réduit le champ d’une future orientation professionnelle.

Je vous propose de lire un article sur le blog ‘ »Impact » qui retrace le témoignage d’un ancien élève de SEGPA, l’article détaillé explique de A à Z les rouages de cette classe, cliquez sur « Qu’est ce que la SEGPA ? ‘ C’est une mine d’infos et surtout des conseils pour ne pas tomber dans certains pièges 😉

Voilà en espérant que ce petit article vous aura été utile, je vous dis à bientôt

source : expérience familliale
Photo : Pixabay -photo libre de droit

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Help taxi ! direction la cliss

Les cliss c’est bien, les cliss sont loin – un moyen de transport est donc inévitable

Dans l’article d’hier j’expliquais ce qu’est une cliss (ici) et je spécifiais que ce genre de classe n’est malheureusement pas dans toutes les écoles et évidemment habitant dans un village, une petite ville, il y aurait fort  à parier que l’on doit se rendre dans une commune beaucoup plus grande . Le moyen de transport devient alors inévitable.

Manque de bol, pas de voiture et hors de question que je laisse le p’tit’ bout prendre le bus

Pas d’inquiétude, l’élève en situation de handicap bénéficie d’un transport collectif entre son domicile et l’ établissement scolaire. Les frais de transport sont pris en charge par le Conseil Général de votre département.

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Jusqu’à là tout va bien, maintenant ça se corse

Afin de bénéficier de ce dispositif il faut s’y prendre relativement tôt, en effet la MDPH n’est pas très réactive et les dossiers sont très longs à traiter, compter environ 2 mois voir plus :/ De plus 2 critères doivent être remplis, la scolarité bien sûr et présenter une situation de handicap dont le taux d’incapacité est supérieur à 50%, autrement dit si vous avez 49,5 c’est raté vous n’y aurez pas droit !

La constitution du dossier

A ben non c’est pas à la MDPH a qui on doit s’adresser mais au chef d’établissement scolaire fréquenté, et oui c’est lui qui vous donnera le dit dossier.
Le dossier en main, il ne faut pas tarder à le remplir car comme je le dis plus haut, la MDPH n’est pas très réactive ; une fois soigneusement rempli, on y joint le devis du taxi (oui il existe des taxis exprès pour le transport des personnes en situation de handicap) – l’imprimé de la carte de subvention et la photocopie de l’emploi du temps plus une copie qui précise le taux d’incapacité

Conseil

N’hésitez pas à faire des photocopies pour vous même, ça peut toujours être utile et au moins vous aurez vos documents sous la main et les yeux au cas où 😉

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En espérant que cette petite info vous aura soulagée et que vous n’angoisserez plus sur l’éternelle question, « la cliss est loin, je n’ai pas de voiture, comment y aller ? »

A bientôt pour d’autres news

source : Exp.perso
Photo : Pixabay-photo libre de droit

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La cliss, qu’est ce donc ?

La cliss, classe ordinaire ou pas ?

La CLISS n’est ni plus ni moins qu’une classe d’insertion pour les élèves en difficulté scolaire et qui par conséquent ne peuvent pas intégrer une classe dite « normale ». Généralement c’est à la fin de l’école maternelle qu’il est décidé si l’enfant doit intégrer ce genre de classe, mais il arrive bien souvent que les difficultés d’apprentissage se révèlent seulement à l’école élémentaire. En effet, le rythme est beaucoup plus soutenu et certains décrochent car n’arrivent pas à suivre. Une équipe éducative sera alors mis en place où bien sûr les parents seront conviés. Après avoir exposé les difficultés rencontrées, ils proposeront un plan d’action : l’entrée dans une cliss.

Passage obligatoire, le dossier MDPH

On ne peut pas rentrer en cliss par un simple claquement de doigts,Il faut monté un dossier MDPH et être reconnu(e) « handicapé(e) »
Je conçois que ce mot est toujours dur en entendre quand il n’est pas physique, mais lorsque l’on voit les progrès de l’enfant , on oublie très vite ce mot.

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La différence entre une classe ‘normale » et une cliss

Dans une classe normale on a environ 30 élèves, en cliss, ils seront au nombre de 12 maximum.
Ce ne sont pas les élèves qui doivent suivre le rythme de l’instit mais le contraire, .
L’instit est plus présent auprès de chaque élève et peut revenir sur une même leçon tant que le gamin n’a pas compris
Il n’y a pas de cliss dans toutes les écoles

2 types d’établissements pour les cliss

On peut en trouver soit dans un cadre ordinaire (établissement scolaire « lambdas ») soit dans des établissements spécialisé (structure à part entière)

Le point commun entre une cliss et une classe normal

 le programme scolaire reste inchangé. En effet, si l’Education nationale a mis ce type d’enseignement, ce n’est pas pour les « parquer », les « isoler » (appeler ça comme vous voulez) au contraire, c’est pour qu’ils puissent étudier la même chose à un rythme qui est le leur.

L’enfant est bien entouré

Afin qu’il puisse vivre sa scolarité dans la sérénité, une équipe de suivi est mis en place, elle est composé d’un enseignant référant, de l’instit, d’un psychologue scolaire, thérapeutes tel que le SESSAD, CMPP… et bien évidemment des parents.

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Cet article est bien évidemment un petit aperçu, il existe plusieurs typesde cliss selon l’handicap. Mais ça seule la mdph pourra déterminer celle dans laquelle il sera orienté.

Voilà en espérant que ce petit article vous aura permis d’y voir plus clair, je te dis à bientôt

source. : expérience perso
Photo : (non ce n’est pas mon fils) – Pixabay, photos libre de droit

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Pas de formule magique !

Auto entreprise, etudes, emploi…des parcours qui se ressemblent

Au risque de te décevoir, il n’existe pas de formule magique pour accéder à un emploi, réussir un examen ou devenir auto-entrepreneuse(eur). Aussi différent soit-il, le parcours est semé d’embûches et même si nous sommes pleines de bonne volonté, il arrive parfois qu’on se ramasse.

Les études c’est l’apprentissage à un avenir incertain mais c’est aussi l’aboutissement à un diplôme qui même s’il ne nous permet pas de nous diriger vers la branche de métier choisit il peut  nous être bénéfique pour accéder à un emploi.
Un emploi c’est la concrétisation des études, c’est en quelque sorte le passage du monde des bisounours aux dents de la mer, c’est là où force et courage seront demandés, où le sérieux sera placé en avant et où il faudra se taper le patron ronchon…Et puis il y a monney monney autrement dit la sécurité financière
Auto-entrepreneuse, c’est l’aboutissement de l’expérience de l’emploi (enfin ça c’est ce que l’on croît) et c’est le ras le bol du patron ronchon – sauf que là c’est nous le patron et c’est nous qui devenons ronchon (mais ça on verra dans les prochains articles)

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Cet article est l’introduction des suivants, c’est un avant goût des sujets qui seront traités.
Les parcours scolaires difficiles et les rouages de l’Education Nationale, le déplacement de montagnes pour accéder à un emploi ou encore le joyeux méli-mélo de l’auto entreprenariat seront à l’ordre du jour.
Tu verras donc par toi-même qu’effectivement il n’existe aucune baguette magique, ce qui entre nous est bien dommage.